Kangoeroes - CEP FLEURUS , 86-74
CEP : Vanesse 8, Tison 10, Pourtoit 16, Jadin 9, Rosewicz 3, Penninck 24, Semijejero 4.
Mauvais match de la part des visiteurs, même si ils n'ont été surclassés que dans le troisième quart. Il faut savoir que l'équipe sera en congé cette semaine, puisque les huiles fédérales ont oublié qu'en N2, les pros ne sont pas la norme. Du coup, le CEP devra jouer à Hasset le 2 janvier. Vous imaginez: entraînement le jour du réveillon ou le lendemain... En attendant, il semblerait que Rosewicz, rapidement retombé dans une fadeur énervante, avait déjà l'esprit en bord de Vistule. Quant à Jérémy Vanesse, il était déjà dans les Pouilles.
En fait, il suffit de jeter un oeil aux points marqués pour se rendre compte que les deux seuls joueurs à avoir vraiment pesé sont Penninck et Pourtoit. Le premier nommé a eu beau se démener, il est apparu trop esseulé et n'a pas été d'un grand secours au rebond, surtout sur la distance.
A la reprise, les Anversois ont régulièrement pris trois tirs par attaque. Les secondes chances ont volé. En ce qui concerne le second nommé, il y a visiblement eu un gros problème. A la fin du match, il s'est en effet fait copieusement engueulé par Fulvio Bastianini. La raison ? Nous aurions bien aimé le savoir mais le coach a profité du congé pour filer sur Roseto dès dimanche.
Pour en revenir au déroulement de la partie, le CEP a donc fait illusion dans le premier quart-temps (17-19), a plié sans rompre dans le deuxième quart (40-36 au repos) et a lâché prise dans le troisième (65-49 à la demi-heure). Fleurus aurait peut être pu renverser la situation si, dans les cinq dernières minutes, les opportunités avaient été exploitées. Mais encore une fois, ce n'était pas le jour des Bernardins.
Dom A La Nouvelle Gazette du 01/12/08
En fait, il suffit de jeter un oeil aux points marqués pour se rendre compte que les deux seuls joueurs à avoir vraiment pesé sont Penninck et Pourtoit. Le premier nommé a eu beau se démener, il est apparu trop esseulé et n'a pas été d'un grand secours au rebond, surtout sur la distance.
A la reprise, les Anversois ont régulièrement pris trois tirs par attaque. Les secondes chances ont volé. En ce qui concerne le second nommé, il y a visiblement eu un gros problème. A la fin du match, il s'est en effet fait copieusement engueulé par Fulvio Bastianini. La raison ? Nous aurions bien aimé le savoir mais le coach a profité du congé pour filer sur Roseto dès dimanche.
Pour en revenir au déroulement de la partie, le CEP a donc fait illusion dans le premier quart-temps (17-19), a plié sans rompre dans le deuxième quart (40-36 au repos) et a lâché prise dans le troisième (65-49 à la demi-heure). Fleurus aurait peut être pu renverser la situation si, dans les cinq dernières minutes, les opportunités avaient été exploitées. Mais encore une fois, ce n'était pas le jour des Bernardins.
Dom A La Nouvelle Gazette du 01/12/08